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  • : Le blog de Raphaël Conforti
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T'es Qui Toi ?

  • Raphaël Conforti
  • Célibataire et donc sur le marché, la question se pose: Suis-je encore potable ? Je tente de trouver des réponses...
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En chanson

Vous aurez noté que j'ai châpeauté certains de mes billets de titres de chansons.
Montrez-moi votre culture musicale en me nommant les interprètes !
Je vous y aide, les titres concernés sont suivi d'un astérique...

Punaise, je me "cuculise", mais il fallait bien que je le dise ! Personne n'avait relevé ce détail !
Mon prochain blog sera un blog de fan de Cloclo. Ou alors sur le crochet. Ca marche bien les blogs sur le crochet...

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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 01:09

Oui, j'étais absent ces dernières semaines. Absent du blog. Physiquement j'étais bien à Paris. Je n'avais pas envie de raconter mes fêtes, mes résolutions, je n'en ai pas d'ailleurs, d'autres le font très bien et je ne vois pas ce que je pourrais dire de plus original.

Marina est partie en Estonie, chez elle, durant les vacances. J'eus le temps de la revoir avant. Il fallait que je la voie, Géraldine m'aurait tanné encore ! Déjà qu'elle avait commencé :

-Alors, elle te fait languir encore ?

-Ouais, nous n'avons pas encore tout exploré ensemble, répondis-je.

-Je n'arriverais pas à tenir moi ! A ce petit jeu je craque toujours la première, et au premier rendez vous !

-Les femmes comme toi sont rares ! Mais j'aime les deux, remarque. Chacune ont leur charme...


Marina et moi nous retrouvâmes comme d'habitude sur le parvis de la Défense avec, pour moi, l'idée de ne pas sortir à Paris. Je lui proposai le choix entre dîner à Paris ou chez moi. Elle préféra chez moi malgré la simplicité de ce que je lui proposais. Je fus soulagé car j'avais constaté en plus qu'elle était en jupe sous son manteau en laine feutrée blanc. Je la soupçonnai alors d'avoir mis une jupe à dessein et craignais en même temps que ce ne soit le cran au dessus dans son jeu : rester inaccessible malgré un signe encourageant de sa part. "Je me torture l'esprit", me dis-je. Elle était habillée de manière sexy malgré le froid. Son manteau est en laine mais laissait voir un décolleté assez profond. Ça me rappelait que les filles de l'est en général ne sont pas frileuses. Elle me rappelait Petra.

Arrivés chez moi, une fois retiré son manteau, je vis qu'elle était en chemisier et gilet gris. Et cette fameuse jupe. Courte, juste au dessus du genou. Ce que je voulais plus que tout à ce moment là, était de savoir si elle portait des bas. Déjà qu'a mes yeux la jupe était une invitation, les bas auraient été un encouragement à la sauvagerie. Elle me sourit, je l'embrassai. Elle m'enlaça, je fis de même. Je lui caressai les épaules puis le dos, le long de la colonne vertébrale, pour l'exciter un peu plus. Je descendis ma main droite pour arriver à sa cuisse gauche. C'étaient des bas ! Ça m'excita terriblement : je la jetai dans le canapé et déboutonnai rapidement sont gilet et son chemisier. Elle me déshabilla à son tour complètement. Nous n'enlevâmes pas ses bas par contre...


La lampe de chevet de ma chambre était toujours allumée. Marina dormait depuis peu. J'avais somnolé et il était une heure et demi du matin. Je regardais son corps à moitié couvert, nous n'avions pas remonté la couette qui aurait été collante à cause de la sueur, le temps de nous refroidir. Comme ça devait aller à ce moment là, je la recouvrai en jetant au passage ses bas, que j'avais arrachés, par terre. Son corps. Pendant que nous faisions l'amour, le mot " pulpeux " prit tout son sens dans mon esprit. Parce qu'elle est pulpeuse Marina, elle est belle. Ses formes sont rebondies et quand je dis ça ou " pulpeux " ce n'est pas par euphémisme comme certaines femmes qui se décrivent pulpeuses pour ne pas dire grosses. Marina n'est pas grosse, elle est pulpeuse.

Elle ouvrit les yeux comme si mon regard l'avait réveillé. Elle me dévisagea deux secondes en souriant avant de m'embrasser. Nous recommençâmes alors nos jeux...

 


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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 01:30

Merci Gwen, mais quand on appelle une femme avant trois jours, elle ne répond pas de toute manière (enfin... pas toutes). Je crois que je vais commencer à respecter cette règle des trois jours à l'avenir. Ça, ça marche. Marina me répondit donc au troisième jours, après avoir ignoré mon appel du deuxième. Nous nous revîmes la première fois mercredi dernier.

Marina déborde. De vitalité, de partout, du décolleté surtout. Elle a des formes. Des formes pleines. Le dernier bouton de son chemisier paraissait prêt à céder ainsi que son pantalon moulant en coton-élasthane. J'aime ça, elle est belle mais je ne laissais rien paraître de ce qu'elle m'inspirait, c'est à dire le désir d'arracher ce chemisier et ce pantalon trop gênants à mon goût. Oui, j'arrive à me tenir la plupart du temps, et elle m'aurait pris pour n'importe quel bovin à l'œil torve et à la bouche dégoulinante sans ça. Nous prîmes un cocktail de fruits dans un bar du huitième arrondissement. Nous parlâmes de diverses choses comme les raisons de sa venue en France et du débat sur l'identité nationale qui fait rage, entre autre. Bien-sûr qu'on peut parler de sujets sérieux durant un premier rendez vous galant ! Mais je lui glissait tout de même qu'elle avait de bien jolis yeux ou que son sourire me faisait fondre, entre deux sujets. Et je n'admirais son décolleté que pendant qu'elle regardait ailleurs en m'abstenant de lui faire des compliments dessus:  je pense que ça aurait fait rabâché. D'autres lui ont déjà sûrement fait savoir qu'elle avait, sinon de beaux seins (car je n'ai pu les voir ce soir), un magnifique relief dans l'échancrure de sa chemise au moins.

Nous sortîmes du bar pour nous promener. Nous arrivâmes près du quai de Seine et nous arrêtâmes pour regarder les mouvements de l'eau.

-Tu es très belle, dis-je en la regardant dans les yeux.

Elle me regardait aussi et répondit :

-Toi aussi, j'aime beaucoup ton visage.

-Tu m'intimides, je ne sais plus quoi dire d'autre Marina.

Je la regardai alors quelques secondes sans rien dire.

Elle sourit.

Je l'embrassai.

Elle prit ma tête de ses deux mains et me caressa les cheveux. L'étreinte fut longue avant qu'elle me dise qu'il fallait qu'elle y aille et qu'en plus il faisait froid. Nous prîmes le métro ensemble et nous séparâmes à La Défense où elle prit un des derniers bus pour Suresnes où elle réside et s'occupe comme fille au pair. Cela me parut déplacé d'insister pour prendre une boisson chaude chez moi; elle avait déjà évacué la question après que j'y eut fait allusion au moment de prendre le métro.

Je rentrai chez moi seul. J'ai souvent pensé à elle jusqu'à notre rencontre suivante.

 


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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 23:07

-Qu'est ce que tu fais ? demanda Géraldine.

-J'envoie un SMS.

-Je vois bien, mais c'est le troisième que tu envoies en un quart d'heure. Je sais, c'est pas énorme mais t'es pas un ado !

-Oui, mais elle me répond, alors je réponds aussi, ripostai-je.

Nous nous envoyons pas mal de SMS Isabelle et moi. C'est agréable, ça me fait parfois frissonner, ces échanges abrégés à base de baisers, caresses et attends voir ce que je prépare pour quand on se verra.

-Tu te laisses aller, continua Géraldine.

-Oui, et j'aime ça. Ça fait du bien de se laisser aller parfois.

-Peut-être, mais en attendant, tu as l'air d'un pauvre type qui s'accroche, qui va réclamer son message s'il n'arrive pas, un boulet quoi. Et un boulet, ça se largue.

-T'es dure Géraldine, on n'en est plus là avec Isabelle, et à ce niveau, les calculs de drague, ça ne compte plus...

-Pas sûre ! Tu es comme ça depuis le premier jour. Tu n'as pas réfléchi. Alors elle te prend au mieux pour un gentil garçon.

Elle est rabat-joie parfois Géraldine ! Avec Isabelle c'est assez merveilleux : nous parlons de tout, je passe des nuits formidables et des matinées comme j'aime, avec des petits-déjeuners comme j'aime. Elle sent bon, elle est douce et quand nous sommes nus, j'ai envie de la garder contre moi le plus longtemps possible. Que du plaisir.

-Ok, repris-je, j'ai rendez-vous avec elle vendredi soir. D'ici là, je ne lui envoie pas de message ni ne l'appelle. Ça ne pose pas de problème vu qu'on sait qu'on va se voir. Et ce n'est qu'après demain...

-D'accord, mais on ne doit pas se voir ? Nous tous avec Rémi et Georges ?

-Ah mince, si ! Vous m'excuserez alors, je dirai à Isabelle de venir nous retrouver mais nous ne finirons pas la soirée avec vous.

-Tant pis pour toi, on va bien rigoler !

Oui, mais moi, je vais passer une jolie soirée.

 


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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 03:13

   -Bonjour, c'est Isabelle, m'avait dit une voix au téléphone.

   -Isabelle ? Avais-je demandé.

   -Oui, la fille de la voisine de mademoiselle Pellas.

Mademoiselle Pellas. C'est vrai que Géraldine garde ses distances avec ses voisins depuis que, il y a quelques années, dans un autre appartement, une voisine était devenue son " amie " et vienne presque tous les soirs lui siffler ses bouteilles, son thé et ses cacahuètes. Et les noix de cajou.

La voix d'Isabelle était hésitante, intimidée.

   -Ah oui, je vois, avais-je répondu.

Mais je ne voyais rien du tout, je ne l'avais jamais vue. Si je l'ai déjà croisée un jour, c'est sans savoir qui c'était.

Nous avions convenu d'un rendez-vous dans un bar du quinzième. Pas loin de chez elle, pas loin de mon lieu de travail. J'y était allé avec l'intention de me laisser faire. Après tout, c'est elle qui avait commencé.

J'étais entré dans le bar, elle était déjà là. Elle s'était levée quand elle m'avait vu. Elle est mignonne. Belle même. Ses cheveux blonds et lisses, longs jusqu'aux épaules, entourent son joli visage ovale de trente ans avec un petit menton pointu, mignon.

Le jeu était bien parti, elle parlait, je répondais, elle relançait. C'est elle qui draguait ! Mais vite, le naturel était revenu. Les habitudes... une fois qu'elle avait eu les informations qu'elle voulait elle se tut. Même dans les situations où il est convenu que c'est la femme qui doit faire " l'effort ", ça ne marche pas plus de dix minutes. Je dus reprendre les choses en main. Plutôt fermement, dans cette situation, où c'est elle qui m'avait demander mon numéro et où c'était donc presque acquis, je pouvais :

   -Arrête de caresser ce verre, ça me donne des idées !

Elle avait rougi. En souriant, c'était l'effet voulu, elle aurait pu mal le prendre mais comme je le disais, c'est elle qui avait fait le premier pas, elle n'allait pas se sauver tout de même...

Mais il faut faire attention, tout de même, avec les allusions sexuelles dès le premier quart d'heure du premier rendez-vous, j'eus chaud rétrospectivement, j'y étais allé un peu fort.

Ce petit rendez-vous s'était bien passé et nous nous étions dis que nous nous rappellerions pour nous revoir.


Je l'avais rappelée. Et nous nous revîmes. Une semaine après, la semaine dernière car nous avions tous les deux des occupations qui tombaient mal. Une semaine d'attente, c'est bien parfois. Belle attente que d'attendre de revoir quelqu'un qui ne nous manque pas encore. Il y a de l'espoir dans ces retrouvailles. Espoir de quelque chose de beau. Au mieux, sinon un peu de plaisir.


Dans un petit restaurant où elle était déjà venue quelques fois, nous dînions. Je n'étais pas stressé, je pensais que c'était joué. Pensez vous : une fille qui me demande mon numéro avec la bénédiction de sa mère ! Le seul hic, c'est que si ça marche et que ça finit mal je crains que les relations de voisinage de Géraldine ne se dégradent. Mais je ne m'arrête pas à ces détails.

Le restaurant était tout mignon, Isabelle toute mignonne et toute en sourire. Je fis attention de manger assez léger car je prévoyais une activité physique assez intense le même soir.

   -Tu n'as pas beaucoup d'appétit dis moi, observa t-elle.

   -Jamais le soir, rétorquai-je. Et puis je me réserve pour le dessert, continuai-je en souriant.

Je vous jure que je pensais à la mousse aux trois chocolats ! Si alléchante sur la carte...

Après le dessert, nous sortîmes marcher en continuant de parler de sa mère, de Géraldine, ce que je faisais chez elle... je m'abstins de tout lui dire.

Durant les deux heures qui avaient précédé nous nous étions fait face. Je l'avais regardé, souvent dans les yeux qu'elle détournait après cinq secondes. Dix vers la fin. Là nous étions côte à côte. C'est embêtant pour les jeux de regards. Alors d'un pas (latéral) léger et rapide je me mis devant elle et stoppai net. Elle me bouscula, surprise et gênée. Je la regardai alors dans les yeux, lui pris les mains et avançai mon visage vers le sien. Sa bouche fit l'autre moitié du chemin pour rencontrer la mienne. Que j'aime ce moment.

Je ne sais pas vous, mais moi, tant de frissons en cette saison, ça me refroidit. Après quelques minutes de marche je demandai à Isabelle si elle n'avait pas froid, elle, si elle ne voulait pas prendre un thé ou ce qu'elle voulait pour se réchauffer. Elle accepta l'invitation.

Arrivés chez moi, elle enleva son imperméable pendant que je fis bouillir de l'eau dans la bouilloire électrique. Pendant que l'eau commençait à frémir nous nous embrassâmes passionnément. Elle me caressa par dessous mon pull, je fis de même sous son chemisier. Elle effleura mon ventre, je touchai son dos. Elle caressa mon dos, je lui saisi les hanches pour la plaquer contre moi. L'eau amorçait son ébullition. J'entendis le " clic " de l'arrêt automatique le la bouilloire mais nous étions allongés sur le canapé déjà à moitié nus. Je lui enlevai son soutien-gorge pour découvrir ses jolis petits seins, toniques aux mamelons roses. J'eus envie de les prendre dans ma bouche. Je me retins pour les effleurer du bout des doigts, avant, les caresser de la paume, ensuite, les englobant autant que possible, finalement. Je léchai enfin le contour de son sein droit en continuant de toucher le gauche. Cela lui plaisait apparemment beaucoup. Du salon nous passâmes à ma chambre ou nous finîmes de nous déshabiller. L'eau devait être tiède maintenant, on verra demain matin pour le thé.

Je découvris son corps, splendidement fait. Ça a quelque chose d'émouvant de se voir révéler ces courbes pour la première fois ; d'aussi belles courbes : en creux la taille, en plein les fesses. Et le reste. Je continuai de caresser. J'en étais à ses jambes fuselées et remontai, en passant par l'arrière de la cuisse, vers son sexe. Il était humide. Très. Dans le même temps, elle me découvrait aussi. Je ne saurais dire ce qu'elle pouvait penser mais elle souriait. Elle m'excitait en me caressant le ventre, l'intérieur de mes cuisses et mon sexe. Elle prenait mon visage dans ses mains pour m'embrasser.

Mon pénis était tendu de désir dirigé vers son entrejambe. Elle continuait de me toucher, me masturber. Elle interrompit ses gestes deux secondes pour me dire dans un souffle :

   -T'es beau.

Ça fait quelque chose. Un truc au ventre et à la poitrine. C'est la première fois qu'on me le dit comme ça. On m'avait déjà dit " tu me plais ", " j'aime ta bouche " ou " j'aime tes caresses " mais " t'es beau " comme ça, non. Ça englobe un tout, on ne peut pas dire mieux. Alors quand elle me le dit, je fus ému. J'eus envie d'elle, tout de suite. J'enfilai un préservatif fin le plus rapidement possible pour savourer ce moment de grâce : cette émotion liée au plaisir intense de la première pénétration. Elle gémit. Je commençai alors un mouvement de vas et viens, doucement. Elle gémit encore. Puis elle cria. " Wow ! Quel effet je fais ! ", me dis-je. Elle criait vraiment fort ; à un tel point que je me demandai si elle ne le faisait pas exprès. Ça me fit sourire, puis rire. Je me retins mais c'était trop tard, mes mouvements m'avaient trahis, ainsi que mon souffle qui s'était transformé, durant un instant, en ricanement.

   -Quoi ? Demanda t-elle.

   -Non rien, un détail, c'est pas grave.

Elle n'insista pas et nous continuâmes. Je finis par venir, sans jouissance, déconcentré que j'étais par l'"incident". Nous nous endormîmes dans les bras l'un de l'autre. Parfaitement emboités, nous ne nous sommes pas gênés et nous passâmes une bonne fin de nuit.

Au petit matin, nous avions encore envie l'un de l'autre. Elle cria à nouveau, mais là, j'étais prévenu ; elle me fit plaisir, intensément.


L'eau était froide dans la bouilloire. Je la vidai dans l'évier et fis bouillir du lait dans une casserole : elle voulait un café au lait. Je bu un chocolat.

 


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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 02:47

Nous étions assis côte à côte sur cette terrasse, près d'Abbesses. Très agréable. Elle avait sa jambe droite sur ma jambe gauche et sa tête sur mon épaule. Comme notre premier contact l'avait laisser présager, nous avons, Aude et moi, une certaine affinité sensuelle et notre premier rendez-vous s'est bien passé. Terrasse donc, et restaurant. Enlacements et baisers à volonté entre les deux, avant et après, un peu pendant. Nous nous étions retrouvés après notre journée de travail. Balade main dans la main entre la rue des Abbesses et Montmartre, c'était très agréable. Cependant, la nuit tombait, l'air se rafraichissait et le ciel devenait menaçant. Nous rentrâmes en métro et je l'accompagnai jusque chez elle, elle n'habite pas trop loin de chez moi. Elle voulait rentrer tôt de toute manière, des trucs à faire le samedi matin. Il s'était mis à pleuvoir. A sa porte, je ne tentai rien; c'était notre premier rendez-vous tout de même. Elle me proposa de me prêter un pull pour rentrer car il s'était mis à faire froid. Je reparti avec le pull sur le dos après nous être mis d'accord pour nous revoir dès le lendemain.

Samedi soir, il faisait meilleur. J'allai chercher Aude chez elle, je lui avais proposé de passer pour lui rendre son pull avant de sortir. Je sonnai, elle ouvrit. Retrouvailles souriantes.

   -Assied toi un peu. Tu veux un café ? Me demanda t-elle.

   -Je veux bien.

Je m'assis donc sur le canapé et elle me prépara un café. Un nespresso. Je m'abstins de lui servir mon discours sur le véritable espresso et de l'uniformisation des goûts opéré par nestlé et son marketing agressif. J'ai bien fait. Elle s'assit à côté de moi. Nous ne sommes pas sortis ce soir là.

Nous commençâmes à nous embrasser et nous déshabillâmes lentement en s'embrassant mutuellement chaque partie dénudée. Nous fîmes l'amour sur le tapis du salon. Le côté non prémédité et sauvage de la situation nous donna encore plus de plaisir, je pense.

Nous recommençâmes sur le canapé et plus tard dans son lit.

Je repartis dimanche matin après le petit déjeuner. J'étais sorti acheter des croissants.

J'ai passé un bon week-end.

 


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13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 01:39

Ça fait un peu plus d'un mois que je suis avec Agnès maintenant. Et ça se passe bien. Nos attentes sont les mêmes, nos caractères compatibles, nos corps aussi.

Il y a un peu plus d'un mois, donc, je suis allé à la poste, pour acheter un timbre supplémentaire je crois. Pour voir cette jolie demoiselle en tout cas. Il y avait un peu de monde, pas de quoi décourager en temps d'attente mais de quoi être gêné en cas de conversation orientée (orienté drague précisément) avec l'employée de la poste. Je n'aime pas ça. Alors je lui écris un petit mot :

"Je n'aime pas parler fort en public alors j'aimerais pouvoir vous inviter prendre un verre et vous connaître plus que de derrière ce guichet."

Le tout suivi de mon numéro de téléphone.

Après notre transaction commerciale à cinquante centimes, je lui remis mon papier plié en quatre. Elle sourit et le rangea dans sa poche.

Elle m'appela le soir même. Je crois qu'elle était aussi contente de m'avoir que moi qu'elle m'appelle. Nous convînmes d'un rendez-vous pour dans deux jours, un vendredi soir.

Elle voulait repasser par chez elle avant notre rendez-vous alors nous nous retrouvâmes Place Saint-Michel.

Elle était belle dans sa robe noire et blanche ! Il faut dire qu'Agnès est belle. Fine, grande (dans le mètre quatre-vingt), un beau visage avec des joues pleines et une bouche pulpeuse, encadré par une longue chevelure châtain. Elle a vingt-huit ans et une allure de mannequin, mais un mannequin qui ne défile pas car c'est une beauté fatale... une beauté fatale avec un grand nez. Ce détail ne me gène pas car un truc dans mon inconscient fait que je trouve ça charmant : Je suis souvent sorti avec des filles qui avaient un complexe, justifié ou non, avec leur nez. Agnès n'en faisait apparemment pas mais j'appris plus tard qu'elle en avait souffert à l'école (ah... la cruauté des enfants...).

Nous nous promenâmes, prîmes un verre, promenâmes à nouveau, sans cesser de discuter. Les sujets venaient d'eux mêmes, nous étions d'accord sur la plupart des choses, nous nous taquinions, ce qui est rare lors d'un premier rendez vous.

Il y a un petit restaurant sympathique pas très loin de Notre-Dame, sur l'autre rive de la Seine, après le Petit Pont. Nous dînâmes là.

Ah ! J'ai bien aimé cette soirée. Nous finîmes de bavarder sur le Petit Pont en regardant tourbillonner la Seine, passer les péniches et les bateaux-mouches. On en oublia le métro.

-Mince ! Le dernier métro ! M'exclamai-je. A minuit et demi passé, c'est fini.

-Il n'y a plus qu'a prendre un taxi, on n'habite pas très loin l'un de l'autre, on peut le partager, dit-elle.

Oui, partageons.

Je donnai la direction à prendre au taxi et à peine installés, je pris la main d'Agnès : J'avais remarqué une petite blessure récente sur le pouce gauche, de celles qu'on se fait lorsqu'un jeu avec une agrafeuse dégénère, ou avec un clou je ne sais pas.

-Tu as dû souffrir le martyr, dis-je en souriant.

J'embrassai son pouce, puis sa main à plusieurs reprises, puis, ne notant aucune opposition, sa bouche. Nous nous enlaçâmes pour ne plus décoller de tout le trajet. Je me demande ce que pouvait penser le chauffeur.

Elle n'emmena chez elle. Un appartement de jeunes employés de la poste, qu'elle partage avec deux colocataires.

-Je ne sais pas si Edwige est rentrée, mais Chantal est en vacances.

De toute manière, nous n'allions pas vérifier si Edwige était rentrée, nous filâmes directement dans la chambre d'Agnès où nous passâmes une nuit douce, chaude et moite.

Intense.

Le matin, nous prîmes le petit-déjeuner dans la cuisine. J'aime beaucoup, ce n'est jamais le même petit-déjeuner qu'à la maison. Pas les mêmes céréales...

Avant ça, je m'étais douché et remis mon jeans. Elle me prêta un T-shirt et, comme elle ne voulait pas que je remette mon boxer, un caleçon. Un caleçon vert à motifs aquatiques. Un truc d'homme.

-Il est à toi, ce caleçon ? demandai-je.

-Oui, il est à moi. J'aime bien en mettre de temps en temps, c'est confortable, dit elle pour me rassurer

Soit. Elle souriait en disant ça. C'est irrésistible.

Et Edwige s'était levée et prit son petit-déjeuner avec nous. Un peu gênés au début, c'était finalement convivial.

Je partis de chez elle un peu avant midi. Un peu fatigué mais le sourire aux lèvres, mon corps avait encore en mémoire les ébats de la nuit et gardait l'odeur d'Agnès dans la peau. Son parfum me grisait encore.

Le soir, j'avais enlevé le caleçon et en l'observant, je n'eus plus de doute, il est à elle et a toujours été à elle : il est imprégné de son parfum, cette odeur qui, à force de le porter, résiste aux multiples lavages. Les effluves uniques de son sexe, qui m'avaient transporté durant nos étreintes, étaient plus que présents, me replongeaient dans mes souvenirs de la nuit passée et me promettaient de futurs ravissements les jours et les nuits où je me retrouverai dans les draps d'Agnès, les bras d'Agnès.

 


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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 03:40

Samedi dernier fut le jour de mon rendez-vous avec Julianne. J'avoue que j'appréhendais car je sentais comme un enjeu. Ce n'est pas que j'avais des sentiments, pas encore, mais je pensais qu'il pourrait y en avoir entre elle et moi car elle me touche. Elle est belle et représente ce que j'aime chez une femme pour ce que j'en sais après trois heures de discussion cumulée entre la crémaillère et notre premier rendez-vous. Mais je fais trop de projections, vivons cela au jour le jour comme avec un rendez vous d'une nuit, puis on avisera !


J'ai toujours rêvé de tomber sur une fille qui me fasse grimper au rideaux comme j'ai pu le vivre parfois mais trop rarement à mon goût. Vous voyez, une fille sans inhibition qui sait ce qu'il faut faire au lit, qui le fait et plus si affinités. Qui peut aussi prendre parfois la direction des opérations pour mon plaisir. Et si elle est souple comme une danseuse, ça promet un balai improvisé mais débridé dans tout l'appart'. Quand j'ai appris les occupations de Julianne, j'ai pensé que je l'avais trouvée.

Elle relie l'esprit et le corps, Julianne.

Je la retrouvai dans le Marais, un peu entre chez elle et chez moi. Je l'attendais métro Saint-Paul, elle ne me fit pas attendre. Nos regards se croisèrent alors qu'elle montait encore les escaliers de la station, pour se plus se quitter jusqu'à ce qu'elle approche de moi. Elle me souriait. Nous nous sommes approchés l'un vers l'autre jusqu'à ce que nous nous soyons touchés. Nos bouches étaient magnétisées. Nous nous sommes embrassés. Passionnément. Je la tenais par la taille, mes mains glissèrent vers son dos en la caressant et je la serrai contre moi. C'est bon ce qu'on ressent dans ces moments là. C'est bon de sentir l'amour revenir.

C'est elle qui avait choisi le lieu du rendez-vous. Elle voulait m'emmener dans un petit restaurant. Nous nous y sommes rendu main dans la main.

C'était un petit restaurant au spécialités juives d'Europe de l'est. Nous primes une vodka poivrée en apéritif, surtout par curiosité car je n'avait jamais bu de vodka poivrée auparavant. Nous avions continué la discussion que nous avions commencé lors de notre premier rendez-vous.

-Dis moi, me dit-elle, j'ai réalisé que je t'ai beaucoup parlé de moi la dernière fois mais moi je ne sais rien sur toi.

Eh oui ma belle, j'ai une oreille pour écouter et une bouche pour poser des questions. Et surtout, j'ai bouffé de la technique de l'interview durant mes études. Alors je peux amener quelqu'un à parler beaucoup, se dévoiler, en ne prononçant que deux ou trois mots à des moments cléfs. Mais là, nous nous revoyons et elle a réalisé qu'elle ne savait pas grand chose de moi. Je ne vais pas y échapper. Je répondis :

-Nous avons pas mal parlé,oui. Tu es sûre que je n'ai rien dit ?

Elle eut l'air un instant embarrassée.

-Non, je ne crois pas. Dis moi des choses sur toi.

-C'est vague et vaste, il y a beaucoup à dire. Ou pas du tout, est-ce intéressant ? répondis-je ironique.

-Oui ! Tu m'intéresse beaucoup ! Tu fais quoi dans la vie ?

Pfff... je ne pouvais pas y échapper.

-Pas grand chose... Je suis intermittent.

-Du spectacle ? Et précisément ?

Elle me caressait la paume de la main gauche, je ne pouvais pas resister et dire n'importe quoi, comme à Delphine (oui, Delphine penseque je suis skipper. Je ne connais rien à la marine et aux bateaux)

-Je suis auteur. Non, rédacteur... mais auteur ça pète plus. Rédacteur de questions pour des jeux télévisés.

-Oh c'est marrant !

Oui c'est marrant. C'est toujours ce qu'on répond. Ça peut vouloir dire sympa, ou pas sérieux. On n'imagine pas que ça existe comme job.

Nous continuâmes le repas à la vodka. Ça passe tout seul durant un repas. Pas mal.

J'évacuai le sujet "job" pour parler un peu plus de ma personne, mes occupations, mes passions.

La soirée se passait bien, nous nous entendons bien elle et moi. Nous sortîmes du restaurant pour nous promener dans la rue des Francs-Bourgeois, la nuit était tombée. Nous parlions, nous nous regardions et nous savions ce que nous allions faire mais le problèmes dans ces moments là, c'est "comment amener la chose sans que ce soit cavalier" ? Elle me demanda simplement si je voulais venir chez elle. J'acceptai naturellement.

Elle vit dans le dix-huitième arrondissement, près de la Place de Clichy. Je trouvai une place assez rapidement. Une fois sur le trottoir nous nous sommes enlacés pour nous embrasser. Un baiser fougueux comme il peut l'être à un premier rendez-vous. Plusieurs baisers. J'embrassai sa bouche, sa langue, ses joues, ses oreilles, son cou. Nos langues jouèrent ensemble. Pendant ce moment je pensais que je n'avais plus de préservatif et que je n'en avais pas racheté. C'est bien emmerdant comme oubli mais j'imaginai qu'elle en aurait. Pour en être sûr, je le lui demandai. Elle n'en avait pas non plus. Mince que faire ?

-Il y a une pharmacie qui est tout le temps ouverte sur la place de Clichy, dit-elle, allons voir.

C'est incroyable ce qu'il y a comme monde qui ont des problèmes de santé et qui font la queue dans les pharmacies de garde les week-end. C'est plein jour et nuit ces machins.

J'attendais donc mon tour sous la lumière blanche des néons et Julianne attendait dehors. Je n'avais pas voulu qu'elle entre, je trouvais, la situation déjà assez gênante comme ça.

Nous nous retrouvâmes enfin chez elle, un trois pièce dont une chambre meublée d'une table de kiné, avec ma boite de vingt-quatre préservatifs (ils n'avaient que ça ou par trois). Nous continuâmes à nous embrasser tout en nous déshabillant doucement et en nous dirigeant vers sa chambre. Mes mains caressaient sa peau partout où cela était possible. Ses épaules, ses bras, ses mains, sa taille, son ventre, son dos. Je dégrafai son soutien-gorge et m'émerveillai de découvrir ses seins fermes. Je les effleurai alors du bout des doigts en les embrassant. Dans son lit, elle me caressait un peu partout mais on aurait pu faire n'importe quoi, l'important était de nous retrouver tous les deux l'un contre l'autre. Elle était humide comme une pluie de mousson, son sexe sentait bon le fruit doux et acide, je n'en pouvais plus, je la pénétrai. Lentement. Son ventre était chaud contre le mien, elle frissonna et gémit doucement. Nous nous regardions, nous nous souriions, elle gémissait plus fort. J'accélérai un peu le mouvement en la pénétrant aussi profondément que je le pouvais. Ses gémissement s'accéléraient aussi, elle soufflait en disant "oui". C'était un moment de bonheur, pas de plaisir physique brut, pour ma part. Plutôt de douce sensation. Bref, je ne venais pas. Il manquait une toute petite chose, je ne sais pas quoi. Pour elle, le climax approchait, les gémissements étaient devenus cris, petits cris mais cris quand même. Et au moment fatidique, au sommet du plaisir, elle souffla :

-Oh mein Gott ! Oh mein Gott !

Ma surprise, lié au frisson provoqué par cette phrase fut telle que je jouis aussitôt. (oui ça me fait ça, j'en ai parlé, en deuxième partie.)

Je retombai à côté d'elle et l'enlaçai.

-Que t'arrive t il ? lui demandai-je, tu parles allemand ?

-Oui, c'est ma langue maternelle, je suis suisse.

Je ris, elle aussi. A aucun moment je n'avais perçu le moindre accent. Devant mon interrogation elle m'expliqua :

-Je suis né en Suisse, à Zurich. Ma mère étant française, j'ai eu un contact précoce avec le français et comme nous sommes installé ici depuis longtemps...

-Et tu parles régulièrement allemand ?

-Comme tu vois.

Quelle bonne surprise.

Nous nous endormîmes après ça pour nous réveiller tôt le matin. Matin câlin qui dura jusqu'à dix heures. Quel beau dimanche. Julianne me plait beaucoup.


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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 22:49

Je vous ai parlé du sourire de Joanna et vous savez ce que j'en pense. Un des plus beau sourire qui m'aie été donné à voir.

Tout cela est subjectif. Alors qu'est-ce qu'un beau sourire à mes yeux ?

Mademoiselle KDéjà un sourire est beau en soi. Mais avec ça j'aime les lèvres pulpeuses. L'inférieure, la supérieure ou les deux.                Exemple de sourire formidable 

Et pour équilibrer, une grande bouche n'est pas superflue. Une grande bouche, ça fait un grand sourire. Quand les commissures s'éloignent l'une de l'autre j'aime voir toutes les dents. Quand Joanna souriait on voyait toutes ses dents : trente deux c'est bon tu peux refermer ! J'exagère un peu....  Non ne referme pas, c'est beau. Tu es belle.

Presque un rire ce sourire. Qui me donne envie d'embrasser ses lèvres l'une après l'autre, d'y  passer ma langue et d'embrasser ses dents avant d'emmêler ma langue avec la sienne.

Alors voilà. Des fois quand on s'embrassait Joanna et moi, je m'arrêtais pour la regarder. La voir sourire. C'est émouvant un moment comme ça. C'est con, on ne se connaissait pas depuis longtemps et elle m'émouvait déjà...

J'ai un petit pincement mais je tourne la page.



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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 01:07

Ne cherchez pas de sexe oral ici aujourd'hui, il n'y a que du chocolat. Eh oui, comme l'expérience Zorha Dati a bien fonctionné, je recommence !
Je voudrais simplement parler de mon premier rendez-vous avec Joanna :

Joanna est jolie. Très jolie. Belle. Je crois qu'elle a le plus beau sourire d'Ile-de-France. Je ne dirais pas du monde ni même de France car je ne suis pas assez romantique pour ça. Pas du tout même. Lors de notre première rencontre, après mes aventures à la parfumerie, nous avions parlé de pas mal de choses, nos goûts en matière de musique, de cinéma : c'est un peu banal. En matière de bouffe, d'amour, d'opinions politiques : là c'est moins banal, une certaine affinité se créait entre nous.

Elle m'avait dit qu'elle aimait le bon chocolat. Alors pour notre deuxième rendez-vous, il y a cinq jours, j'avais apporté un sachet de chocolats acheté à la Maison du Chocolat.

Nous nous retrouvâmes pour un apéritif, estimant que nous ne connaissions pas assez pour partager un repas. On ne sait jamais, l'inspiration pour la discussion pourrait se tarir et dans ce cas il vaut mieux n'avoir qu'un verre à finir.

Nos verres terminés, je lui dis:

-J'ai une surprise pour toi. Et je sortis mon joli sachet-boite d'une centaine de grammes, juste de quoi déguster sans se gaver.

-Oh ! s'exclama t-elle, tu sais parler aux femmes toi ! Elle regardait les chocolats avec des yeux ronds, l'air qu'on a quand le chocolat est une vraie faiblesse.

Je la regardai alors dans les yeux et lui répondis :

-Et je ne sais pas que parler... Je souris dans le même temps, histoire de dire que ma remarque était ironique. Je ne peux pas dire une pareil chose sérieusement tout de même! Ironique mais dite quand même.

Je lui fis prendre un chocolat fourré ganache à la mangue. Elle me sourit laissant entendre qu'elle avait compris l'allusion.

Elle croqua une bouchée, me fit gouter et fini le reste du petit palet. Elle le trouva excellent sans deviner ce que c'était. Nous jouâmes aux devinettes avec tous les chocolats restant. Ganaches parfumées à la cannelle, lavande, mangue, thé... entre-temps, nous nous étions levé et marchions dans la rue. Le sachet fut fini et il ne restait qu'une seule chose à faire. Je l'embrassai.

L'heure de nous séparer approchait. Nous avons parlé un peu, ri pas mal, nous sommes embrassé beaucoup. Belle image pour photographe romantique que notre couple sur le pont Royal sous le vent de cette belle soirée de fin d'hiver. Je lui promis que je l'emmènerai chez Berthillon la prochaine fois, car elle ne le connais pas du tout. Nous nous voyons dans deux jours, jeudi soir. Un rendez-vous gourmand, encore. Ça promet.

 

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23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 23:33

Je n'oublierai jamais Laetitia. Pas parce que c'était une jolie histoire. Épuisante mais jolie histoire. Laetitia est le genre de personne qui vous fait progresser. Expérimentée, gourmande, souple mais insomniaque. Ce dernier détail à fait la différence. Il faut peu de choses parfois... Quoique je soupçonnais ses petits problèmes de cacher d'autres plus gros, psychologiquement parlant.

Mais je n'oublierai jamais Laetitia.

Simplement pour une chose:

J'étais avec elle dans sa chambre. Je l'ai déshabillée, elle m'a déshabillé. Et il s'est passé quelque chose qui m'a troublé. Lorsqu'elle déboucla ma ceinture, elle l'a complètement enlevée pour la jeter par terre.

Complètement enlevée; une glissade autour de ma taille. Habituellement, on déboucle la ceinture, on déboutonne le pantalon, on enlève tout et c'est parti ! Là, non. Elle m'a surpris. Pourquoi enlever toute la ceinture ? Pas besoin. Mais l'intensité des préliminaires a fait que ça m'a terriblement excité. Je ne demande que ça. Sentir la longue caresse de cette ceinture tenue par elle autour de ma taille m'a embrasé.

Cela s'est reproduit plusieurs fois. De quoi imprimer Laetitia, la seule à m'avoir fait cela, à jamais dans ma mémoire.

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