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T'es Qui Toi ?

  • Raphaël Conforti
  • Célibataire et donc sur le marché, la question se pose: Suis-je encore potable ? Je tente de trouver des réponses...
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En chanson

Vous aurez noté que j'ai châpeauté certains de mes billets de titres de chansons.
Montrez-moi votre culture musicale en me nommant les interprètes !
Je vous y aide, les titres concernés sont suivi d'un astérique...

Punaise, je me "cuculise", mais il fallait bien que je le dise ! Personne n'avait relevé ce détail !
Mon prochain blog sera un blog de fan de Cloclo. Ou alors sur le crochet. Ca marche bien les blogs sur le crochet...

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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 03:40

Samedi dernier fut le jour de mon rendez-vous avec Julianne. J'avoue que j'appréhendais car je sentais comme un enjeu. Ce n'est pas que j'avais des sentiments, pas encore, mais je pensais qu'il pourrait y en avoir entre elle et moi car elle me touche. Elle est belle et représente ce que j'aime chez une femme pour ce que j'en sais après trois heures de discussion cumulée entre la crémaillère et notre premier rendez-vous. Mais je fais trop de projections, vivons cela au jour le jour comme avec un rendez vous d'une nuit, puis on avisera !


J'ai toujours rêvé de tomber sur une fille qui me fasse grimper au rideaux comme j'ai pu le vivre parfois mais trop rarement à mon goût. Vous voyez, une fille sans inhibition qui sait ce qu'il faut faire au lit, qui le fait et plus si affinités. Qui peut aussi prendre parfois la direction des opérations pour mon plaisir. Et si elle est souple comme une danseuse, ça promet un balai improvisé mais débridé dans tout l'appart'. Quand j'ai appris les occupations de Julianne, j'ai pensé que je l'avais trouvée.

Elle relie l'esprit et le corps, Julianne.

Je la retrouvai dans le Marais, un peu entre chez elle et chez moi. Je l'attendais métro Saint-Paul, elle ne me fit pas attendre. Nos regards se croisèrent alors qu'elle montait encore les escaliers de la station, pour se plus se quitter jusqu'à ce qu'elle approche de moi. Elle me souriait. Nous nous sommes approchés l'un vers l'autre jusqu'à ce que nous nous soyons touchés. Nos bouches étaient magnétisées. Nous nous sommes embrassés. Passionnément. Je la tenais par la taille, mes mains glissèrent vers son dos en la caressant et je la serrai contre moi. C'est bon ce qu'on ressent dans ces moments là. C'est bon de sentir l'amour revenir.

C'est elle qui avait choisi le lieu du rendez-vous. Elle voulait m'emmener dans un petit restaurant. Nous nous y sommes rendu main dans la main.

C'était un petit restaurant au spécialités juives d'Europe de l'est. Nous primes une vodka poivrée en apéritif, surtout par curiosité car je n'avait jamais bu de vodka poivrée auparavant. Nous avions continué la discussion que nous avions commencé lors de notre premier rendez-vous.

-Dis moi, me dit-elle, j'ai réalisé que je t'ai beaucoup parlé de moi la dernière fois mais moi je ne sais rien sur toi.

Eh oui ma belle, j'ai une oreille pour écouter et une bouche pour poser des questions. Et surtout, j'ai bouffé de la technique de l'interview durant mes études. Alors je peux amener quelqu'un à parler beaucoup, se dévoiler, en ne prononçant que deux ou trois mots à des moments cléfs. Mais là, nous nous revoyons et elle a réalisé qu'elle ne savait pas grand chose de moi. Je ne vais pas y échapper. Je répondis :

-Nous avons pas mal parlé,oui. Tu es sûre que je n'ai rien dit ?

Elle eut l'air un instant embarrassée.

-Non, je ne crois pas. Dis moi des choses sur toi.

-C'est vague et vaste, il y a beaucoup à dire. Ou pas du tout, est-ce intéressant ? répondis-je ironique.

-Oui ! Tu m'intéresse beaucoup ! Tu fais quoi dans la vie ?

Pfff... je ne pouvais pas y échapper.

-Pas grand chose... Je suis intermittent.

-Du spectacle ? Et précisément ?

Elle me caressait la paume de la main gauche, je ne pouvais pas resister et dire n'importe quoi, comme à Delphine (oui, Delphine penseque je suis skipper. Je ne connais rien à la marine et aux bateaux)

-Je suis auteur. Non, rédacteur... mais auteur ça pète plus. Rédacteur de questions pour des jeux télévisés.

-Oh c'est marrant !

Oui c'est marrant. C'est toujours ce qu'on répond. Ça peut vouloir dire sympa, ou pas sérieux. On n'imagine pas que ça existe comme job.

Nous continuâmes le repas à la vodka. Ça passe tout seul durant un repas. Pas mal.

J'évacuai le sujet "job" pour parler un peu plus de ma personne, mes occupations, mes passions.

La soirée se passait bien, nous nous entendons bien elle et moi. Nous sortîmes du restaurant pour nous promener dans la rue des Francs-Bourgeois, la nuit était tombée. Nous parlions, nous nous regardions et nous savions ce que nous allions faire mais le problèmes dans ces moments là, c'est "comment amener la chose sans que ce soit cavalier" ? Elle me demanda simplement si je voulais venir chez elle. J'acceptai naturellement.

Elle vit dans le dix-huitième arrondissement, près de la Place de Clichy. Je trouvai une place assez rapidement. Une fois sur le trottoir nous nous sommes enlacés pour nous embrasser. Un baiser fougueux comme il peut l'être à un premier rendez-vous. Plusieurs baisers. J'embrassai sa bouche, sa langue, ses joues, ses oreilles, son cou. Nos langues jouèrent ensemble. Pendant ce moment je pensais que je n'avais plus de préservatif et que je n'en avais pas racheté. C'est bien emmerdant comme oubli mais j'imaginai qu'elle en aurait. Pour en être sûr, je le lui demandai. Elle n'en avait pas non plus. Mince que faire ?

-Il y a une pharmacie qui est tout le temps ouverte sur la place de Clichy, dit-elle, allons voir.

C'est incroyable ce qu'il y a comme monde qui ont des problèmes de santé et qui font la queue dans les pharmacies de garde les week-end. C'est plein jour et nuit ces machins.

J'attendais donc mon tour sous la lumière blanche des néons et Julianne attendait dehors. Je n'avais pas voulu qu'elle entre, je trouvais, la situation déjà assez gênante comme ça.

Nous nous retrouvâmes enfin chez elle, un trois pièce dont une chambre meublée d'une table de kiné, avec ma boite de vingt-quatre préservatifs (ils n'avaient que ça ou par trois). Nous continuâmes à nous embrasser tout en nous déshabillant doucement et en nous dirigeant vers sa chambre. Mes mains caressaient sa peau partout où cela était possible. Ses épaules, ses bras, ses mains, sa taille, son ventre, son dos. Je dégrafai son soutien-gorge et m'émerveillai de découvrir ses seins fermes. Je les effleurai alors du bout des doigts en les embrassant. Dans son lit, elle me caressait un peu partout mais on aurait pu faire n'importe quoi, l'important était de nous retrouver tous les deux l'un contre l'autre. Elle était humide comme une pluie de mousson, son sexe sentait bon le fruit doux et acide, je n'en pouvais plus, je la pénétrai. Lentement. Son ventre était chaud contre le mien, elle frissonna et gémit doucement. Nous nous regardions, nous nous souriions, elle gémissait plus fort. J'accélérai un peu le mouvement en la pénétrant aussi profondément que je le pouvais. Ses gémissement s'accéléraient aussi, elle soufflait en disant "oui". C'était un moment de bonheur, pas de plaisir physique brut, pour ma part. Plutôt de douce sensation. Bref, je ne venais pas. Il manquait une toute petite chose, je ne sais pas quoi. Pour elle, le climax approchait, les gémissements étaient devenus cris, petits cris mais cris quand même. Et au moment fatidique, au sommet du plaisir, elle souffla :

-Oh mein Gott ! Oh mein Gott !

Ma surprise, lié au frisson provoqué par cette phrase fut telle que je jouis aussitôt. (oui ça me fait ça, j'en ai parlé, en deuxième partie.)

Je retombai à côté d'elle et l'enlaçai.

-Que t'arrive t il ? lui demandai-je, tu parles allemand ?

-Oui, c'est ma langue maternelle, je suis suisse.

Je ris, elle aussi. A aucun moment je n'avais perçu le moindre accent. Devant mon interrogation elle m'expliqua :

-Je suis né en Suisse, à Zurich. Ma mère étant française, j'ai eu un contact précoce avec le français et comme nous sommes installé ici depuis longtemps...

-Et tu parles régulièrement allemand ?

-Comme tu vois.

Quelle bonne surprise.

Nous nous endormîmes après ça pour nous réveiller tôt le matin. Matin câlin qui dura jusqu'à dix heures. Quel beau dimanche. Julianne me plait beaucoup.


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Published by Raphaël Conforti - dans Oh l'amour !
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commentaires

magnificat 27/12/2012 14:10

t'es bête mais je trouve ça beau.

Wam 10/04/2009 09:48

Purée mais yen a combien ?? :)

Raphaël Conforti 10/04/2009 10:54


J'ai du stock. Un tas dans ma penderie !

NAN ! JE RIGOLE ! Ne me tombez pas dessus !


beaver 09/04/2009 21:45

Serait-ce le début de ce que l'on appelle une très belle histoire?... Hum je suis ravie pour toi... presque jalouse! Rire
C'est une boutade évidemment Don Juan
Bisous bisous et hâte de connaitre la suite de cette rencontre fort prometteuse

Raphaël Conforti 09/04/2009 22:23


L'avenir nous le dira.
Ne sois pas jalouse ! Le suis-je moi ?! ;-)


Tristana :0125: 09/04/2009 18:44

tu as passé une excellente soirée , c'est chic!
biz=)

@ Isa 08/04/2009 14:30

Hello Raphael ,je suis ravie pour toi que tu ai passé un weekend comme celui que tu d'écris .J'espère pour toi que Julianne va être chaussure à ton pied . Plaisir de te lire c'est doux et agréable !!! bisouxxx