Qu'est-ce ?

T'es qui toi ?

  • Raphaël Conforti
  • Le blog de Raphaël Conforti
  • Homme
  • 03/05/1971
  • Célibataire et donc sur le marché, la question se pose: Suis-je encore potable ? Je tente de trouver des réponses...

En chanson

Vous aurez noté que j'ai châpeauté certains de mes billets de titres de chansons.
Montrez-moi votre culture musicale en me nommant les interprètes !
Je vous y aide, les titres concernés sont suivi d'un astérique...

Punaise, je me "cuculise", mais il fallait bien que je le dise ! Personne n'avait relevé ce détail !
Mon prochain blog sera un blog de fan de Cloclo. Ou alors sur le crochet. Ca marche bien les blogs sur le crochet...
Vendredi 20 mars 2009 5 20 /03 /Mars /2009 22:51
Ce n'est pas dans mes habitudes mais j'ai cédé. J'ai cédé aux sirènes du vice, au jeu. J'ai fait un jeu concours ! Mais c'est pas ma faute ! C'est les autres ! Enfin, c'est la tenancière du blog, organisatrice du machin qui nous met sous le nez une cafetière moka italienne high-tech et moi tu me parles café, je lache tout ! Déjà, ici, j'ai commencé à laisser des indices à propos de mon goût particulier pour cette précieuse boisson.
Là on me propose de gagner une jolie cafetière prénommée Alicia en envoyant un e-mail qui prouve que je la veux, me faire mousser pour la mériter, quoi.
Je ne sais pas ce qu'ont écrit les autres mais j'ai fait ce que je sais faire le mieux : Parler cul. Enfin, j'ai parlé café, on n'y était pas obligé mais je préfère, ça me parle plus. Et cul aussi. Ca me parle pas mal aussi. C'est qu'il faut trouver un lien entre les deux mais ça c'est facile : Si ! Lé caffè c'est sensoualé, no ?
Et si je vous en parle, c'est que vous pouvez lire les contributions et voter pour celle que vous préférez. Je ne vous oblige pas à voter pour moi, mais bon si ça vous plait...Je vous donne les liens, tiens:
Là c'est la page où elle parle du concours, histoire de situer : http://lespenseesdemanu.hautetfort.com/archive/2009/02/26/en-v-la-du-concours-en-v-la.html

Et là, c'est la page générale où, à partir de demain, nos contribution devraient être affichées : http://lespenseesdemanu.hautetfort.com/

Qu'est-ce qu'on fait pas ds fois !

Par Raphaël Conforti - Publié dans : Qu'est-ce qu'on fait pas des fois
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Mardi 24 mars 2009 2 24 /03 /Mars /2009 01:15

J'ai vu Rémi ce soir, un verre en sortant du boulot. J'aime bien me retrouver avec lui. Nous parlons et quand je me pose des questions, il me donne ses réponses. Oui, pas des réponses, ses réponses.

-J'ai croisé quelqu'un sur le net, lançai-je dans la conversation.

-Sur ton site socialiste ?

-De socialisation...

-Comme tu veux...

Oui, comme je suis seul, je me suis inscrit sur deux sites, un gratuit et un payant, le payant étant plutôt un site de rencontre et le gratuit un site de socialisation qui sert à quatre vingt-dix pour cent des inscrits à draguer.

-Une fille ? reprit-il.

-Bien-sûr, t'es con ! C'est une fille de vingt-deux ans et elle veut se faire un vieux on dirait. Et ça tombe bien, ça ne me dérange pas de me faire une jeune.


Nous avons chatté à deux reprises. La première fois, je n'avais rien demandé pour ne pas lui donner l'impression de lui courir derrière. Elle avait fini par me demander mon adresse de messenger. La deuxième fois fut dimanche, nous avions déjà fait connaissance alors nous avons parlé et sommes partis sur d'autres terrains.

-Alors ? Sympa ? Me demanda Rémi.

-Oui, assez, elle se pose plein de questions. C'est une bi qui joue les libertines mais qui au fond veut se poser avec quelqu'un. Elle a connu pas mal d'échecs mais elle dit qu'elle multiplie les expériences.

-Qu'est ce que t'en sais ?

-Elle m'a posé plus de questions que toutes les autres filles avec qui j'ai chatté réunies ! Répondis-je. Tiens, elle a largué un mec il y a deux semaines parce qu'il n'était pas assez attentionné. Il l'a été mais une fois qu'ils avaient couché ensemble plus personne. Elle m'a demandé pourquoi des types prévenants qui offrent des fleurs et qui invitent au restaurant s'arrêtent une fois que la relation est installée ?

Là, rémi avait son avis :

-Alors là, c'est simple ! Si je gagnais dix mille, Aline aurait des roses tous les jours, on dinerait dans des restos romantiques au moins trois fois par semaine et on ferait des escapades amoureuses trois week-end par mois et tout ça tout au long de l'année. Simplement, je gagne deux mille alors je dépense quand je courtise et après de toute manière, j'ai plus rien. C'est une mise de départ, quoi. Si je faisais ça tout le temps, j'aurais plus de quoi payer mon loyer...


Merci Rémi.

 


Par Raphaël Conforti - Publié dans : Rémi et Compagnie - Communauté : Drague & Séduction
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Jeudi 26 mars 2009 4 26 /03 /Mars /2009 00:49

Elle s'appelle Delphine. C'est une étudiante en arts. Elle a donc tout l'attirail qui va avec. Celui de l'étudiante en art-punkie. Les étudiants en arts viennent tous du même moule, celui de la pseudo rébellion contre la société, avec des déclinaisons. Néo-bab et punky en sont. J'utilise ces termes car vous imaginez bien que ce sont des versions bien édulcorées des mouvements d'origines. C'est pour donner un genre, je pense, appartenir à un groupe. Les filles néo-babs sont en robes longues ou pantalons velours et kickers. Mais Delphine est "punkie" : Elle porte des mini-jupes avec des collants résilles et de vieilles bottes. Elle a les cheveux courts, décolorés, a un tatouage sur l'épaule, une genre de truc maori, et des piercings un peu partout. Le piercing, c'est sont truc. La narine, la lèvre inférieure, l'arcade sourcilière, le nombril, la nuque, oui elle a une petite perle sur la nuque qui tient grâce à un implant en titane, "c'est trop cool" (sic). Et la langue. Et ça c'est intéressant car je n'ai jamais eu de petite amie avec un piercing à la langue et j'aimerais beaucoup savoir ce que ça fait.

Elle se la joue. C'est une frimeuse qui pense avoir vécu. Peut-être parce qu'elle a été précoce question mecs. Mais elle est mignonne, je veux bien tenter le coup.

Nous nous sommes retrouvé dans un café près du centre Pompidou ce mercredi soir. Nous y avons prit un café et avons parlé. De ses études, de mon job, de nos goûts respectifs en matière de physique par analogie avec des comédiens célèbres. Un dialogue tout en allusions. Elle finit en insinuant que "les mecs n'ont pas de couilles, en général" et elle en cherchait un qui en soit pourvu. Pour ça qu'elle tapait dans le plus de trente ans. Sur le site j'étais en compétition avec un type de quarante-deux ans. J'ai vu son profil, il ne fera pas le poids. Sauf si pour elle maturité rime avec bide et formules poétiques à deux balles. Je ne suis pas contre la poésie, mais il ne faut pas abuser tout de même. Et je ne reproduirai pas ici d'extrait, ça dégraderait la qualité générale du contenu. Après plus d'une heure de conversation je pensais, pendant qu'elle parlait, et elle parlait des ses colocataires, deux jeunes femmes de son age, et de l'appartement qu'elles louaient... je pensais donc : " ne tergiversons plus ". Je lui saisis donc la nuque et plaquai fermement sa bouche contre la mienne, interrompant ce qui devenait un monologue. Elle se laissa faire. Quand je lui lâchai la nuque, elle se dégagea et sourit.

-Comment tu y va toi ! Dit-elle.

-Ça te déplait ?

-Non au contraire. J'aime qu'on prenne des initiatives.

Et elle reprit là où nous en étions avant que je ne la lâche.

J'avais bien compris : Pour elle prendre une initiative n'est pas suggérer la direction que l'on veut prendre mais imposer furieusement ce que l'on désir.

Nous sommes sortis du café pour aller vers Châtelet les Halles prendre le RER. Couple mal assorti, non à cause de l'âge mais même si je ne m'habille pas en costume je n'ai pas précisément le look d'un étudiant en arts, nous nous séparâmes sur le quai après une petite étreinte et un petit "au revoir, à bientôt".

On verra ce que ça donnera.

Par Raphaël Conforti - Publié dans : Drague - Communauté : Auto-histoires de vie...
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Samedi 28 mars 2009 6 28 /03 /Mars /2009 15:05

Hier vendredi, Géraldine m'a fait un plan de dernière minute. Une de ses collègues-copines organisait une pendaison de crémaillère et étant célibataire, elle ne voulait pas y aller seule et me demanda de l'accompagner. J'acceptai. Je n'avais rien à faire, avec Delphine c'est trop récent encore et elle avait déjà une soirée prévue. Du coup, je lui avais dit que c'était pas grave puisque moi aussi. Maintenant c'était vrai.

Il était quatre heure quand elle m'avait appelé pour me le demander.

-T'es chiante, lui dis-je, t'aurais pu me le demander au moins hier, que je puisse voir venir !

-Oh mais, j'espérais encore trouver quelqu'un hier. Mais j'ai loupé mon coup. C'est la lose d'arriver seule là bas, heureusement que tu es là !

-Ouais, ben t'as du bol que ce soit toi. Je viens te chercher à quelle heure ?

-C'est dînatoire, répondit-elle avec un accent précieux soulignant le côté pompeux de la chose, nous devons y être pour huit heures et des bananes.

Je passai donc la prendre à sept heures, il faut prévoir large pour aller de la banlieue Ouest au dix-huitième arrondissement de Paris. Le temps d'arriver, de trouver une place, finalement du côté du boulevard de Rochechouard et d'une petite promenade jusqu'à notre destination : rue Custine.

En sortant de la voiture, Géraldine me tendit le sac qui contenait le cadeau de nos hôtes.

-Tiens, porte ça toi, me dit-elle.

-Putain ! C'est lourd ! dis-je en laissant tomber mon bras lourdement, c'est quoi ?

-Ben, une crémaillère ! C'est pas une bonne idée ça ?! Elle avait l'air fière de sa trouvaille.

-C'est pas tout neuf, reprit-elle, mais Lucie est une lectrice assidue de blogs de jardinage et bricolage. Elle retapera ça et pourra s'en servir pour y accrocher un sceau-pot de fleurs ou simplement au mur pour la déco, ça fait rustique !

-C'est une bonne idée, j'avoue, mais pas pour monter la butte Montmartre.

-C'est bien pour ça que je t'ai donné le sac, mon p'tit Raphaël !

Nous arrivâmes au bel appartement tout neuf de son amie Lucie. En montant les trois étages Géraldine me rappela qu'il serait bien qu'on ait un peu l'air d'un couple. Elle n'était pas venue accompagnée pour rien ! D'accord.

Lucie ouvrit et je lui fut présenté tout de suite ainsi qu'à son fiancé, Jean-Pierre, avec qui elle s'installait donc. Nous fîmes le petit tour traditionnel du salon pour saluer rapidement les quelques invités déjà arrivés. Laurent, Norbert, Julianne, Karim, Nadine... On oubliera tous nos prénoms par la suite de toute manière. On nous donna un verre de vin blanc chacun et Lucie nous fit visiter son joli petit appartement.

-C'est vraiment sympa comme cadeau ce que vous m'avez fait, dit-elle en nous montrant sa chambre, ça occupera le week-end pour le restaurer et je l'accrocherai sur le balcon. Il faudra que je trouve un moyen d'accrocher un pot de fleur !

-Avec un sceau en fer, dis-je, en faisant un clin d'œil à Géraldine.

-Ah oui, bonne idée ! répondit Lucie.

En revenant au salon, je remarquai une jeune femme. Grande, un mètre quatre vingt peut-être. Petite robe noire et blanche bouffante au dessus des genoux, veste en jean, elle avait les cheveux blonds et courts, coupe garçonne. Je la fixais longuement mais elle ne le vit pas, occupée à regarder les boitiers de CD empilés devant la mini-chaîne. Si elle s'affairait là, c'est qu'elle ne connaissait personne, pensai-je. Je m'approchai et demandai :

-Vous cherchez ce qui est en train de passer ?

-Exactement. Elle se tourna vers moi et sourit. Un beau sourire.

-C'est du Grand National. Il faut chercher la pochette avec des belles jambes. Et si c'est les goûts de Lucie, moi je tombe raide amoureux là.

-Oh voyons ! Et Jean-Pierre ?

-Lui ? Je le provoque en duel demain à l'aube. Une street-dance battle et s'il danse mieux que moi je passe au kick-boxing... Je m'arrêtai là, je cru voir les limites de cet humour au moment où j'ai dit "kick-boxing". Soit elle a visualisé la violence que ça représentait, soit elle a associé ça à Jean-Claude Van Damme. Dans les deux cas, il ne valait mieux pas continuer sur cette voie. Quand je vous parlais d'hermétisme des femmes à l'humour masculin. A moins que ce ne soit mon humour...

A ce moment là, je remarquai que Géraldine était en grand débat avec Lucie et un des types dont je ne me souvenais plus du prénom. C'est elle qui avait le boitier de CD que je cherchais ! Je me retournai vers ma blonde :

-Vous prenez un autre verre ?

-Volontiers.

Je traversai donc le salon vers la table à bouteilles en passant derrière Géraldine.

-Dis moi chérie, lui dis-je, que fais-tu avec ce boitier ?

Elle se retourna en faisant les gros yeux. Je crois qu'elle s'occupait à plaire au gars dont je ne me souvenais toujours pas du prénom alors que Lucie était partie ouvrir à de nouveaux arrivants. Elle me tendit fermement le boitier plastique.

-Je sais pas,la bouteille de Campari était posée dessus. Tiens, et tu devrais goûter au feuilleté aux courgettes, c'est très bon et c'est là-bas.

J'ai compris, j'y vais. De toute manière j'ai autre chose à faire. Je retournai voir ma grande mélomane avec un verre de Chablis.

-Merci, me dit-elle.

-Voilà la pochette, je vous avais dit qu'il y avait des jambes ! Moins bien que les votre mais bon, elle sont déjà pas mal.

Petite remarque, l'air de rien, histoire de la bousculer légèrement et lui signifier que je n'était pas insensible à son charme. Je repris :

-Est-ce qu'on peut se tutoyer ? Je m'appelle Raphaël.

Elle rit, devinant que j'avais oublié son prénom.

-Oui... moi c'est Julianne. Elle souriait largement en disant ça. J'aime qu'on me sourit.

La soirée continua, l'ambiance était bonne, nous avons mangé, bu, ri. J'ai tout de même échangé avec deux ou trois autres personnes et avec notre hôte Jean-Pierre, mais je revenais de temps en temps vers Julianne. Juste de quoi être présent sans être lourd. Je réussis à obtenir son numéro de téléphone.

Vers deux heures du matin, Géraldine et moi sommes partis. J'aurais vraiment voulu raccompagner Julianne mais bon, j'étais le cavalier de Gégé. Je l'appellerai.

Ça m'a fait du bien de sortir, il faisait chaud dans cet appartement. Géraldine et moi nous taquinions dans les rues tranquilles, forcement à cette heure ci, des abords de Montmartre :

-Tu crois qu'on a eu l'air fins en disant qu'on était un couple ? Demandai-je.

-Oui, bon... j'ai mal joué sur ce coup, je pensais qu'il n'y aurait que des couples comme d'habitude !

-Ben je suis pas mécontent quand même, Julianne n'a rien dit en tout cas. Tu le revois toi, Machin ?

-Jérôme ! Oui, je le revois. S'il me rappelle... dit-elle.

-T'as pas son numéro toi ?

-Si ! Mais s'il tarde, je vais pas me fouler à rappeler, j'aurais trouvé quelqu'un d'autre !

A cet instant autre chose occupait mon esprit :

-Excuse-moi Géraldine, mais j'ai oublié d'aller aux toilettes avant de partir. Il faut vraiment que je fasse pipi, je ne tiendrai pas dans la voiture. Continue, je te rattrape. Je ne veux pas que tu assistes à ce spectacle !

Elle s'éloigna, hilare, pendant que j'urinais dans un coin. Oh le pied ! J'avais envie.

Je rejoignis Géraldine en trottinant. Elle avait tourné à un angle et je l'avais perdue de vue, ça avait été plus long que je l'avait imaginé ! En la rattrapant je vis que trois hommes étaient avec elle. Un d'eux avait une bouteille de téquila à la main. Sûrement des ivrognes refoulés de la soirée du moment de l'Elysée Montmartre. Ils avaient l'air jeunes, la vingtaine, sacrément éméchés et ils bousculaient Géraldine ! Un autre la tirait vers lui. Je commençais à entendre ce qu'ils disaient. Il était question de tirer un coup et de plan à quatre. Géraldine faisait du mieux possible en continuant à marcher droit et à les ignorer.

Je les surpris en commençant à parler. Il ne m'avaient pas entendu venir.

-C'est terminé ! Ça va Géraldine ? Elle était inquiète mais je vis qu'elle était soulagée de me voir finalement arriver. Celui qui avait la bouteille se retourna vers moi.

-Casse toi, toi ! Tu vois qu'on est avec la dame !

Les deux autres se tournèrent aussi vers moi, menaçant.

Ça m'emmerde, ça ! Je ne dois pas avoir l'air dangereux. Je sais pas pourquoi, peut-être parce que j'étais habillé en minet sortant d'une pendaison de crémaillère tendance bobo. Eux en tout cas avaient l'air relativement marginaux et assez pétés pour faire n'importe quoi. D'ailleurs le premier commençait à faire des mouvement de doigts pour saisir sa bouteille, vide, comme d'une matraque. Je ne le laissai pas finir : Je lui plaquai violemment ma paume droite contre sa tempe. Je sentis l'os malaire céder. Il s'écroula net, inconscient. Je me retournai rapidement vers les deux autres. Je vis leur regard changer, ils n'avaient plus l'air saouls. L'adrénaline se déversant dans leurs veines annulait quelque peu l'effet de l'alcool. Ça donne chaud dans toute la poitrine et le ventre. Je sais, ça me faisait pareil.

-Faut pas emmerder les dames, dis-je, vous avez un téléphone ou j'appelle le SAMU ?

L'un d'eux sorti un téléphone de sa poche.

Je m'adressai à Géraldine :

-Bon, on y va.

Je la soutins par le bras, la voiture n'était plus très loin. Elle ne souriait plus. Une fois installée elle était toujours pâle.

-Ça va aller ? Lui demandai-je.

-Oui,je me remets. Doucement. Je palpite encore. Elle soupira. Ça va aller l'autre ?

-Ouais, il est KO c'est tout.

Mais l'heure n'était plus à l'amusement. Je la raccompagnai chez elle, en silence. Une fois arrivés, elle ne voulut pas rester seule. Nous nous sommes alors couchés ensemble.

Avant de s'endormir, elle me redit merci. Elle se blottit contre moi. Malgré les événements et le stress généré, éh bien ça fait de l'effet.

Par Raphaël Conforti - Publié dans : Ma pomme
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