Qu'est-ce ?

T'es qui toi ?

  • : Raphaël Conforti
  • raphaelconforti
  • : Homme
  • : 03/05/1971
  • : Paris La Défense
  • : Célibataire et donc sur le marché depuis plus de deux ans, la question se pose: Suis-je encore potable ? Je tente de trouver des réponses...

En chanson

Vous aurez noté que j'ai châpeauté certains de mes billets de titres de chansons.
Montrez-moi votre culture musicale en me nommant les interprètes !
Je vous y aide, les titres concernés sont suivi d'un astérique...

Punaise, je me "cuculise", mais il fallait bien que je le dise ! Personne n'avait relevé ce détail !
Mon prochain blog sera un blog de fan de Cloclo. Ou alors sur le crochet. Ca marche bien les blogs sur le crochet...
Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /2009 22:56

Ces derniers temps je me lève tôt. Obligé par mes horaires de travail. Tellement de trucs à finir avant les fêtes qu'il est bienvenu de venir de bonne heure. Comme j'aime bien ça et que ça me permet de partir plus tôt dans l'après midi, je commence avant neuf heure. Ça paraît normal à beaucoup mais dans l'audiovisuel c'est extrêmement matinal.

Presque tous les matins je prends le tramway, la ligne deux. Ce voyage offre un très joli panorama sur Paris. Après huit heure du matin, le soleil se lève sur la capitale. Et là, c'est beau. L'aurore éclaire de sa lumière rose-orangée la ville déjà éveillée. Moi je regarde et à cet instant, je suis bien. Malgré la foule et malgré l'empressement qu'elle met à vouloir me piétiner.

Pourquoi je raconte ça ? Parce qu'il n'y a pas grand chose d'autre à dire ! Avec Marina, j'en suis au même point. Je l'ai revue; elle m'a invité boire un café chez elle. Enfin, chez les personnes chez qui elle est au pair. Les trois enfants étant à l'école nous avions un peu de temps. Nous ne le perdîmes pas. C'est ce que je cru au début, car je m'aperçus vite qu'elle n'irait pas beaucoup plus loin que la dernière fois. Un progrès toutefois : je pus lui enlever son soutien gorge et lui déboutonner le premier bouton de son jeans. L'étreinte fut passionnée mais ce n'alla pas plus loin. Je la pressai, mais peu. Pas envie de passer pour un type trop impatient et donc impoli. Nous en restâmes à cet ardent badinage.


Tout de même, je me demande où elle veut en venir et je me demande aussi si un jour je connaîtrais le goût de son sexe.

 


Par Raphaël Conforti - Publié dans : Paris - Communauté : Oui la vie peut être marrante.
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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /2009 01:17

Je revis Marina une semaine après notre premier rendez-vous. J'étais impatient. Impatient de revoir son corps sous ses vêtements moulants, sa bouche en cœur qu'on a envie d'embrasser. Ses fesses.

Je lui avais proposé de venir dîner à la maison plutôt que d'aller au restaurant. L'idée lui plu et elle vint donc chez moi. Bon signe. J'étais allé la chercher à la station de la Défense. Elle était en jeans, pull, basket et très belle car tout va sur ce genre de personne. Arrivés chez moi je préparai des petites escalopes de veau à la crème et aux champignons. C'est une recette que j'ai eue dans un épisode de Columbo. Un épisode dans lequel il enquêtait dans le milieu de la restauration. Il y a toute une séquence où le lieutenant prépare sa recette de " scalopine aux champignons ", tout un art d'embrouiller le suspect, une manière de le cuisiner en fait. Le méchant de l'épisode avait tué son rival en lui faisant manger du fugu, ce fameux poisson, mortel s'il est mal préparé. Je ne me souviens pas très bien de l'épisode mais j'ai bien mémorisé la recette. Celle de l'escalope, pas du fugu.

Nous mangeâmes assez rapidement et ça me plaisait car nous pouvions plus vite passer à autre chose. Passés dans le salon, nous commençâmes à nous embrasser, nous enlacer, nous caresser. Je lui enlevai son pull. Elle avait un joli soutien gorge blanc en dentelle. En dessous, des seins charnus. Ses hanches étaient moelleuses. Elle m'excitait comme jamais.  Elle enleva à son tour mon pull. C'était torride. Son ventre chaud contre le mien (sans effort : elle fait un mètre quatre vingt-cinq ), sa bouche dans la mienne...

Cependant, au moment où je voulus déboutonner son pantalon, elle refusa.

-Pourquoi ? Demandai-je.

-Parce que, pas tout de suite. Pas aujourd'hui.

Bien, elle veut jouer Marina ! Je m'employai alors à l'exciter du mieux que je pouvais. J'entendais ses soupirs et râles pendant que je l'embrassais, la léchais des seins au lobes d'oreilles en passant par le cou. Son ventre et son pubis sont assez sensibles aussi, mais je ne pus descendre plus bas. Elle résistait.

Finalement, elle rentra chez elle.

Elle veut se faire désirer la garce ! J'adore ça.

Je m'endormis avec le sourire ce soir là. Seul, sans même avoir baisé mais empli de désir non assouvi qui vous laisse béat en attendant les jours à venir.

Par Raphaël Conforti - Publié dans : Oh les filles oh les filles ! - Communauté : Drague & Séduction
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Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /2009 01:30

Merci Gwen, mais quand on appelle une femme avant trois jours, elle ne répond pas de toute manière (enfin... pas toutes). Je crois que je vais commencer à respecter cette règle des trois jours à l'avenir. Ça, ça marche. Marina me répondit donc au troisième jours, après avoir ignoré mon appel du deuxième. Nous nous revîmes la première fois mercredi dernier.

Marina déborde. De vitalité, de partout, du décolleté surtout. Elle a des formes. Des formes pleines. Le dernier bouton de son chemisier paraissait prêt à céder ainsi que son pantalon moulant en coton-élasthane. J'aime ça, elle est belle mais je ne laissais rien paraître de ce qu'elle m'inspirait, c'est à dire le désir d'arracher ce chemisier et ce pantalon trop gênants à mon goût. Oui, j'arrive à me tenir la plupart du temps, et elle m'aurait pris pour n'importe quel bovin à l'œil torve et à la bouche dégoulinante sans ça. Nous prîmes un cocktail de fruits dans un bar du huitième arrondissement. Nous parlâmes de diverses choses comme les raisons de sa venue en France et du débat sur l'identité nationale qui fait rage, entre autre. Bien-sûr qu'on peut parler de sujets sérieux durant un premier rendez vous galant ! Mais je lui glissait tout de même qu'elle avait de bien jolis yeux ou que son sourire me faisait fondre, entre deux sujets. Et je n'admirais son décolleté que pendant qu'elle regardait ailleurs en m'abstenant de lui faire des compliments dessus:  je pense que ça aurait fait rabâché. D'autres lui ont déjà sûrement fait savoir qu'elle avait, sinon de beaux seins (car je n'ai pu les voir ce soir), un magnifique relief dans l'échancrure de sa chemise au moins.

Nous sortîmes du bar pour nous promener. Nous arrivâmes près du quai de Seine et nous arrêtâmes pour regarder les mouvements de l'eau.

-Tu es très belle, dis-je en la regardant dans les yeux.

Elle me regardait aussi et répondit :

-Toi aussi, j'aime beaucoup ton visage.

-Tu m'intimides, je ne sais plus quoi dire d'autre Marina.

Je la regardai alors quelques secondes sans rien dire.

Elle sourit.

Je l'embrassai.

Elle prit ma tête de ses deux mains et me caressa les cheveux. L'étreinte fut longue avant qu'elle me dise qu'il fallait qu'elle y aille et qu'en plus il faisait froid. Nous prîmes le métro ensemble et nous séparâmes à La Défense où elle prit un des derniers bus pour Suresnes où elle réside et s'occupe comme fille au pair. Cela me parut déplacé d'insister pour prendre une boisson chaude chez moi; elle avait déjà évacué la question après que j'y eut fait allusion au moment de prendre le métro.

Je rentrai chez moi seul. J'ai souvent pensé à elle jusqu'à notre rencontre suivante.

 


Par Raphaël Conforti - Publié dans : Oh l'amour ! - Communauté : Drague & Séduction
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Lundi 23 novembre 2009 1 23 /11 /2009 02:11

Dans l'après midi de vendredi, j'envoyai tout de même un message à Isabelle pour lui confirmer notre rendez-vous et lui demander si elle voulait bien me retrouver à Paris. "...Métro Grand Boulevard, OK ? 19H". Et sa réponse me laissa perplexe : "Ton silence m'a parlé. OK pour 19h". Un peu Sibyllin, mais bon. J'ai hâte. Je le lui écris : "Je serai avec Georges et Rémi, tu nous retrouves ? J'ai hâte ".

Je retrouvai Rémi et Georges dans un café-restaurant du boulevard Bonne Nouvelle où nous étions venus quelques fois et qui nous plaisais bien. J'y étais allé vers dix-huit heures, histoire d'avoir le temps de prendre un apéritif en grignotant des tortillas et de parler avec mes amis.

  -Géraldine ne vient pas ? Demandai-je.

  -Si, mais elle vient plus tard. Des trucs à faire, répondit Rémi.

Tant pis, on parlera plus tard.

Georges enchaîna :

  -Dis Rémi, tu n'es pas venu avec Sabrina ?

  -Non, elle sort avec des amies à elle. Un plan théâtre.

  -Et sinon ça va ? interrogeai-je à mon tour.

  -Oui oui, très bien. Mais je dois avouer un truc.

  -Oui ? Vas-y !

Georges et moi nous étions avancés pour ne pas perdre une miette de cet aveu promis.

Rémi continua, grave :

  -Ben... elle est sujette au vaginisme...

  -Miiince ! dit Georges. Il m'avait ôté le mot de la bouche.

  -Comment tu fais alors ? continuai-je.

  -Oh, ça va ! On s'éclate bien quand même. Ce que nous faisons relève quand même de l'acrobatie. Elle me donne du plaisir, je lui en donne aussi, mais sans pénétration. Enfin... pas là quoi...

  -Ah, c'est bien quand même alors ? questionna Georges.

  -Oui, elle est adorable en plus. Mais bon, c'est un détail quoi.

  -Oui quoi ! taquinai-je.

Rémi ponctua la discussion en me frappant. Un coup de poing, amical, dans l'épaule. Amical mais viril, le con.

  -Et Isabelle ? On la voit un jour ? dit-il pour passer à autre chose.

  -Oui, ce soir. Elle ne devrait pas tarder. D'ailleurs on ne restera pas avec vous pour le reste de la soirée. Je pense que je vais devoir aller la chercher à la sortie du métro. Elle ne devrait pas tarder.

Effectivement, elle ne tarda pas. Elle arriva directement au restaurant, elle connaissait. Nous nous embrassâmes et je la présentai rapidement à Georges et Rémi.

Elle était gênée, et nous aussi. Nous avions interrompu notre discussion de garçons et ne savions pas quoi dire de consensuel en sa présence.

En aparté, je lui demandai de m'expliquer son SMS.

  -Je te dirais plus tard, répondit-elle, mais toi, tu m'as piégé, je ne savais pas qu'il y aurait tes amis, continua-t-elle en riant. A moins que ce n'était que pour se donner une contenance.

Nous mangeâmes tout de même, mais léger : une salade et une part de quiche. Il faudra que je briefe Georges sur la manière de manger en présence d’une fille, qui n’est pas la même qu’entre potes.

L'arrivée de Géraldine allégea l'atmosphère en féminisant un peu plus le groupe. La discussion continua, avec les questions habituelles pour faire connaissance. Poli. A la table d'à côté, ils fêtaient le départ d'une serveuse du restaurant, ça mettait un peu d'ambiance et on aurait pu croire que nous faisions partie de la tablée, Rémi et Georges s'incrustant dans les conversations et les applaudissements. Il faut dire que les filles de l'assistance étaient mignonnes. Les garçons aussi, il en fallait pour Géraldine aussi !

Nous décidâmes alors de partir, Isabelle et moi. Après les aux revoir nous nous retrouvâmes sur le trottoir. Je tentai de lui saisir la main, elle se déroba. Nous marchâmes.

Elle attaqua sur un ton de reproche amusé :

  -Tu m'as piégé, je ne savais pas qu'il y aurait du monde.

  -Oui, je t'ai prévenu un peu tard, pardon.

  -C'est pas grave, c'est moi : je suis un peu timide.

Oui, c'était pas grave, c'était fini.

Mais, depuis le début de la soirée elle paraissait gênée. La timidité avec les amis inconnus avais-je pensé. Mais elle voulait en fait me dire quelque chose. Elle évacua ma question sur son SMS énigmatique, "non, c'est rien" et continua :

  -Tu sais, je voulais te dire... c'est difficile...

Là, je sus exactement où elle voulait en venir mais je la laissai continuer :

  -... dans une relation, il y a plusieurs dimensions : le physique, les sentiments... tu es quelqu'un d'adorable mais les sentiments n'y sont pas.

Ça ne faisait que deux minutes que je m'y attendais, donc pas encore assez de recul pour ne pas le prendre comme une claque. C'est que je l'aimais bien Isabelle.

A ce moment là je repensai à  ce que m'avait dit Géraldine l'avant veille : " au mieux, tu passes pour un gentil garçon, donc un boulet". Oui. Je comprends, je connais ces théories mais avec Isabelle j'étais au delà du calcul. La prochaine fois je traiterai ma compagne comme une chienne, même si j'ai des sentiments. Comme ça elle s'accrochera.

J'étais partagé entre le rire et l'émotion tellement j'étais surpris. C'était, je pense, visible. Elle était un peu émue aussi. Mais c'est normal, je suis ému aussi quand je largue quelqu'un. Même si les sentiments n'y sont pas, la séparation fait quelque chose.

  -Tu vas où ? demandai-je.

  -Je vais prendre le métro.

Nous étions arrivés devant l'Olympia. Je lui désignai la direction opposée à la sienne.

  -Et moi par là. Au revoir Isabelle.

  -Au revoir, dit-elle avec un sourire désolé.

Je la regardai partir puis me retournai. Je me remis à marcher, les mains dans les poches. C'était une soirée agréable météorologiquement parlant : je n'avais qu'une chemise et ma veste était ouverte. Oui, agréable. Alors finissons la soirée de manière agréable ! J'appelai Rémi pour savoir où ils en étaient.

  -On est toujours là, ils sont sympas tous ! Tu fais quoi toi ?

  -Je suis seul, répondis-je, je me suis fais larguer.

  -Merde ! dit-il en riant, viens alors, t'es loin ?

  -Non je ne suis pas loin, j'arrive.

 

Mes amis finissaient de fêter le départ de cette serveuse. L'ambiance était bon enfant.

J'eus le temps de prendre une bière avant de nous retrouver tous sur le trottoir parce qu'un tel devait prendre un train et un autre rejoindre une autre soirée. Pendant que tous le monde se disait joyeusement au revoir, je parlais avec Georges, je ne sais pas de quoi exactement, enfin si, il me remontait gentiment le moral. Nous étions une bonne dizaine de personnes à gêner le passage sur le boulevard quand deux jeunes femmes arrivèrent. Elles s’arrêtèrent et tentèrent de passer à côté de nous. Georges se décala, faisant mine de laisser une place pour passer mais prenant soin aussi de bouger au même moment dans la même direction qu'elles.

  -Oh pardon, dit Georges en se décalant sur la droite

  -Ce n'est rien, répondit l'une d'elle en repartant vers la gauche.

  -Voilà, je vous fais de la place, poursuivit Georges en les accompagnant sur la gauche. Puis il continua : ah non ! Vraiment pardon ! Je me débrouille vraiment mal !

Elles étaient bloquées, mais ne dirent rien, Georges étant tout sourire. Il continua encore :

  -Sinon, ça va ? Vous avez passé une bonne soirée ?

Elles rirent, la soirée avait dû être bonne. Georges prit l'une d'elle par le bras et continua la discussion, me laissant seul avec l'autre.

  -On est allé au théâtre en fait, dit-elle, c'était sympa. Et vous ?

  -Nous ? Soirée entre amis, tranquille au restaurant comme vous le voyez.

Elle était très jolie. Brune aux cheveux longs, un visage un peu rectangulaire terminé par un menton pointu, elle portait une mini jupe avec des collants noirs et des bottes. Terriblement sexy. Hivernal mais sexy. Vêtue ainsi, ses formes étaient visibles. "Qu’elle est belle" me dis-je. Je la regardai alors droit dans les yeux et lui souris. Elle reprit :

  -Je m’appelle Marina au fait ! Je perçus un léger accent non identifiable.

  -Enchanté, moi c’est Raphaël.

  -En fait, on a vu Chandemerle, un imitateur. Sympatoche… un protégé de Patrick Sébastien, c’est pas la mort non plus.

  -Je ne connais pas, mais j’imagine bien.

Que de banalités, mais les regards accrochaient. Nous savions que nous pouvions passer à autre chose rapidement.

  -Nous devons y aller, mon amie Carine et moi, on va à la gare Saint-Lazare. Je vous laisse mon numéro de téléphone ?

  -Oh ! C’est sur mon chemin, je vais à Opéra, je vous tiens compagnie ? Un peu ?

  -D’accord, conclut-elle.

  -Mais je prends votre numéro.

Je le notai et l’appelai.

  -Comme ça, c’est équitable !

Elle aprécia, elle sourit.

Je saluai rapidement Rémi, Georges et Géraldine, qui était yeux dans les yeux avec un jeune homme non dénué de charme, et me retrouvais escortant ces deux demoiselles pour cinq cent mètres de promenade.

  -Tu as un accent, dis-je, tu viens d’où ?

  -Je suis Estonienne, de Talline.

  -Ouh ! Je suis désolé, je connais mal ma géographie du coin en haut à droite c’est le petit pays du milieu ?

  -Non ! répondit-elle en riant, c’est le plus à l’Est, près de la Finlande.

Nous arrivions sur la place de l’Opéra.

  -Je descends ici, on parlera de tout ça bientôt, d’accord ?

  -Oui, au revoir !

En descendant les marches menant au métro, je pensais à ma discussion avec Géraldine. Je la rappelle quand alors ?

 

 

Par Raphaël Conforti - Publié dans : Oh les filles oh les filles ! - Communauté : Auto-histoires de vie...
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