Qu'est-ce ?

T'es qui toi ?

  • : Raphaël Conforti
  • raphaelconforti
  • : Homme
  • : 03/05/1971
  • : Paris La Défense
  • : Célibataire et donc sur le marché depuis plus de deux ans, la question se pose: Suis-je encore potable ? Je tente de trouver des réponses...

En chanson

Vous aurez noté que j'ai châpeauté certains de mes billets de titres de chansons.
Montrez-moi votre culture musicale en me nommant les interprètes !
Je vous y aide, les titres concernés sont suivi d'un astérique...

Punaise, je me "cuculise", mais il fallait bien que je le dise ! Personne n'avait relevé ce détail !
Mon prochain blog sera un blog de fan de Cloclo. Ou alors sur le crochet. Ca marche bien les blogs sur le crochet...
Dimanche 1 novembre 2009

Depuis que j'ai commencé ce blog, vous pensez qu'aucune femme ne me résiste. Mais ce n'est pas vrai. Je vous dois la vérité, Raphaël doit être démystifié : Je ne vous raconte pas tout. Je ne vous parle que des histoires conclues, celles qui ont marché, ne fut-ce qu'une nuit. Ou un jour, restons urbain.


Par exemple, je ne vous ai pas raconté la fois ou j'ai croisé une des plus belles femmes qui m'ait été donné de voir (là, Rémi dirais que je vois ce genre de femmes chaque jour...). C'était à La Feria, un bar du quinzième arrondissement. Un des meilleurs petits bars tranquilles de Paris. Je me demandais même ce qu'elle faisait là. Moi, j'attendais Georges pour prendre un verre et papoter.

Elle avait commandé un verre de vin espagnol. Je lui souris, elle me répondit de la même manière. J'avais commandé la même chose car j'avais dans l'idée de trinquer avec elle et que trinquer avec une pinte dans ces conditions, ça ne le fait pas. Je levai donc mon verre dans sa direction (je m'étais installé au bar, à un tabouret d'elle) en souriant et en lui disant bonjour. Elle leva aussi son verre en me rendant mon sourire. Quel beau sourire ! Juste appuyé d'un rouge à lèvres carmin qui mettait en valeur son visage fin et pâle entouré de cheveux noir.

Je me sentais en confiance et attaquai :

-J'aime beaucoup ce bar, on y fait de belles rencontres.

-Ah oui ? Répondit-elle.

-Oui, vous êtes très jolie.

Elle ne me laissa pas continuer mon petit jeu, elle conclut:

-Mais je suis mariée et j'attends des amis...

-Tant pis, rétorquai-je, je voulais vous le dire tout de même.

-Merci, dit elle, tout de même touchée par le compliment.

Échec. Je me donnai une contenance, finis mon verre, payai et partis en saluant la belle et le barman. Dehors, je téléphonai vite à Georges pour lui donner rendez-vous dans un autre bar.

Voilà... ça arrive...

 


Par Raphaël Conforti - Publié dans : Drague - Communauté : Drague & Séduction
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Jeudi 22 octobre 2009

   -Bonjour, c'est Isabelle, m'avait dit une voix au téléphone.

   -Isabelle ? Avais-je demandé.

   -Oui, la fille de la voisine de mademoiselle Pellas.

Mademoiselle Pellas. C'est vrai que Géraldine garde ses distances avec ses voisins depuis que, il y a quelques années, dans un autre appartement, une voisine était devenue son " amie " et vienne presque tous les soirs lui siffler ses bouteilles, son thé et ses cacahuètes. Et les noix de cajou.

La voix d'Isabelle était hésitante, intimidée.

   -Ah oui, je vois, avais-je répondu.

Mais je ne voyais rien du tout, je ne l'avais jamais vue. Si je l'ai déjà croisée un jour, c'est sans savoir qui c'était.

Nous avions convenu d'un rendez-vous dans un bar du quinzième. Pas loin de chez elle, pas loin de mon lieu de travail. J'y était allé avec l'intention de me laisser faire. Après tout, c'est elle qui avait commencé.

J'étais entré dans le bar, elle était déjà là. Elle s'était levée quand elle m'avait vu. Elle est mignonne. Belle même. Ses cheveux blonds et lisses, longs jusqu'aux épaules, entourent son joli visage ovale de trente ans avec un petit menton pointu, mignon.

Le jeu était bien parti, elle parlait, je répondais, elle relançait. C'est elle qui draguait ! Mais vite, le naturel était revenu. Les habitudes... une fois qu'elle avait eu les informations qu'elle voulait elle se tut. Même dans les situations où il est convenu que c'est la femme qui doit faire " l'effort ", ça ne marche pas plus de dix minutes. Je dus reprendre les choses en main. Plutôt fermement, dans cette situation, où c'est elle qui m'avait demander mon numéro et où c'était donc presque acquis, je pouvais :

   -Arrête de caresser ce verre, ça me donne des idées !

Elle avait rougi. En souriant, c'était l'effet voulu, elle aurait pu mal le prendre mais comme je le disais, c'est elle qui avait fait le premier pas, elle n'allait pas se sauver tout de même...

Mais il faut faire attention, tout de même, avec les allusions sexuelles dès le premier quart d'heure du premier rendez-vous, j'eus chaud rétrospectivement, j'y étais allé un peu fort.

Ce petit rendez-vous s'était bien passé et nous nous étions dis que nous nous rappellerions pour nous revoir.


Je l'avais rappelée. Et nous nous revîmes. Une semaine après, la semaine dernière car nous avions tous les deux des occupations qui tombaient mal. Une semaine d'attente, c'est bien parfois. Belle attente que d'attendre de revoir quelqu'un qui ne nous manque pas encore. Il y a de l'espoir dans ces retrouvailles. Espoir de quelque chose de beau. Au mieux, sinon un peu de plaisir.


Dans un petit restaurant où elle était déjà venue quelques fois, nous dînions. Je n'étais pas stressé, je pensais que c'était joué. Pensez vous : une fille qui me demande mon numéro avec la bénédiction de sa mère ! Le seul hic, c'est que si ça marche et que ça finit mal je crains que les relations de voisinage de Géraldine ne se dégradent. Mais je ne m'arrête pas à ces détails.

Le restaurant était tout mignon, Isabelle toute mignonne et toute en sourire. Je fis attention de manger assez léger car je prévoyais une activité physique assez intense le même soir.

   -Tu n'as pas beaucoup d'appétit dis moi, observa t-elle.

   -Jamais le soir, rétorquai-je. Et puis je me réserve pour le dessert, continuai-je en souriant.

Je vous jure que je pensais à la mousse aux trois chocolats ! Si alléchante sur la carte...

Après le dessert, nous sortîmes marcher en continuant de parler de sa mère, de Géraldine, ce que je faisais chez elle... je m'abstins de tout lui dire.

Durant les deux heures qui avaient précédé nous nous étions fait face. Je l'avais regardé, souvent dans les yeux qu'elle détournait après cinq secondes. Dix vers la fin. Là nous étions côte à côte. C'est embêtant pour les jeux de regards. Alors d'un pas (latéral) léger et rapide je me mis devant elle et stoppai net. Elle me bouscula, surprise et gênée. Je la regardai alors dans les yeux, lui pris les mains et avançai mon visage vers le sien. Sa bouche fit l'autre moitié du chemin pour rencontrer la mienne. Que j'aime ce moment.

Je ne sais pas vous, mais moi, tant de frissons en cette saison, ça me refroidit. Après quelques minutes de marche je demandai à Isabelle si elle n'avait pas froid, elle, si elle ne voulait pas prendre un thé ou ce qu'elle voulait pour se réchauffer. Elle accepta l'invitation.

Arrivés chez moi, elle enleva son imperméable pendant que je fis bouillir de l'eau dans la bouilloire électrique. Pendant que l'eau commençait à frémir nous nous embrassâmes passionnément. Elle me caressa par dessous mon pull, je fis de même sous son chemisier. Elle effleura mon ventre, je touchai son dos. Elle caressa mon dos, je lui saisi les hanches pour la plaquer contre moi. L'eau amorçait son ébullition. J'entendis le " clic " de l'arrêt automatique le la bouilloire mais nous étions allongés sur le canapé déjà à moitié nus. Je lui enlevai son soutien-gorge pour découvrir ses jolis petits seins, toniques aux mamelons roses. J'eus envie de les prendre dans ma bouche. Je me retins pour les effleurer du bout des doigts, avant, les caresser de la paume, ensuite, les englobant autant que possible, finalement. Je léchai enfin le contour de son sein droit en continuant de toucher le gauche. Cela lui plaisait apparemment beaucoup. Du salon nous passâmes à ma chambre ou nous finîmes de nous déshabiller. L'eau devait être tiède maintenant, on verra demain matin pour le thé.

Je découvris son corps, splendidement fait. Ça a quelque chose d'émouvant de se voir révéler ces courbes pour la première fois ; d'aussi belles courbes : en creux les hanches, en plein les fesses. Et le reste. Je continuai de caresser. J'en étais à ses jambes fuselées et remontai, en passant par l'arrière de la cuisse, vers son sexe. Il était humide. Très. Dans le même temps, elle me découvrait aussi. Je ne saurais dire ce qu'elle pouvait penser mais elle souriait. Elle m'excitait en me caressant le ventre, l'intérieur de mes cuisses et mon sexe. Elle prenait mon visage dans ses mains pour m'embrasser.

Mon pénis était tendu de désir dirigé vers son entrejambe. Elle continuait de me toucher, me masturber. Elle interrompit ses gestes deux secondes pour me dire dans un souffle :

   -T'es beau.

Ça fait quelque chose. Un truc au ventre et à la poitrine. C'est la première fois qu'on me le dit comme ça. On m'avait déjà dit " tu me plais ", " j'aime ta bouche " ou " j'aime tes caresses " mais " t'es beau " comme ça, non. Ça englobe un tout, on ne peut pas dire mieux. Alors quand elle me le dit, je fus ému. J'eus envie d'elle, tout de suite. J'enfilai un préservatif fin le plus rapidement possible pour savourer ce moment de grâce : cette émotion liée au plaisir intense de la première pénétration. Elle gémit. Je commençai alors un mouvement de vas et viens, doucement. Elle gémit encore. Puis elle cria. " Wow ! Quel effet je fais ! ", me dis-je. Elle criait vraiment fort ; à un tel point que je me demandai si elle ne le faisait pas exprès. Ça me fit sourire, puis rire. Je me retins mais c'était trop tard, mes mouvements m'avaient trahis, ainsi que mon souffle qui s'était transformé, durant un instant, en ricanement.

   -Quoi ? Demanda t-elle.

   -Non rien, un détail, c'est pas grave.

Elle n'insista pas et nous continuâmes. Je finis par venir, sans jouissance, déconcentré que j'étais par l'"incident". Nous nous endormîmes dans les bras l'un de l'autre. Parfaitement emboités, nous ne nous sommes pas gênés et nous passâmes une bonne fin de nuit.

Au petit matin, nous avions encore envie l'un de l'autre. Elle cria à nouveau, mais là, j'étais prévenu ; elle me fit plaisir, intensément.


L'eau était froide dans la bouilloire. Je la vidai dans l'évier et fis bouillir du lait dans une casserole : elle voulait un café au lait. Je bu un chocolat.

 


Par Raphaël Conforti - Publié dans : Oh l'amour ! - Communauté : Drague & Séduction
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Lundi 12 octobre 2009

Dès le lendemain de ma petite mésaventure, je vis Géraldine et lui racontai tout.

-Ben t'as bien fait, tiens, dit-elle, elle a qu'a pas être conne.

Je n'allais pas la contredire.

J'étais passé chez elle à Boulogne après nos journées respectives de travail, et comme elle n'attendait personne, je m'installai. J'avais enlevé ma veste et m'étais assis dans le salon.

-Tu tombes bien ! Cria t-elle de la cuisine. Je voulais te dire un truc.

-Oui ? Dis moi, répondis-je.

Elle vint dans le salon avec des noix de cajou.

-Merci, on voit que tu me connais, toi, continuai-je, j'adore les noix de cajou.

-Oui, ben mange pas tout, je ne savais pas que tu aimais ça, répondit-elle. Qu'est ce que je voulais dire moi ? Ah oui : tu connais ma voisine, madame Pinoteau ?

-Vous faites tous dans le cinéma dans cet immeuble ? Je rappelle ici que Géraldine s'appelle Pellas.

-Oh mince, j'y avais jamais fait attention ! C'est marrant ça, mais non, le vieux du troisième s'appelle Perrin. Mais réponds pour la voisine !

J'hésitai trois secondes, ouvrant les yeux en grand, à la limite de l'éclat de rire. Elle n'avait pas réalisé ce qu'elle venait de dire. Mais j'en revins à la voisine :

-Je l'ai croisée deux ou trois fois, c'est une assez jolie femme, une blonde, la cinquantaine, c'est ça ?

-Oui, c'est ça. Et bien elle te trouve beau. Elle me l'a dit avant-hier quand je l'ai croisée. Elle t'a vu à plusieurs reprises quand tu passes ici.

-Wow, je suis flatté, ça fait plaisir.

-Mais c'est pas tout ! Elle voudrait ton numéro, ça c'est parce-que t'as tapé dans l'œil de sa fille aussi. Mais je ne le lui ai pas donné, j'ai dit que je ne voulais pas m'immiscer dans ta vie privée, voyez-vous.

-C'est bien, mais elle est mignonne la fille ?

-Ben ouais, sympathique, bien foutue...

-Donne, donne alors, je veux bien faire sa connaissance, interrompis-je.

Je n'allais pas rembarrer une jeune femme qui voulait mon numéro, je suis très flatté, c'est la première fois que je me fais approcher de la sorte, par l'intermédiaire de deux personnes. J'étais excité à l'idée de savoir si elle allait m'appeler quand elle aurait obtenu mon numéro de téléphone. Franchirait-elle le pas ?

Wait and see.

En attendant, Géraldine mangea les trois-quart des noix de cajou. C'était vraiment pas pour moi...

Par Raphaël Conforti - Publié dans : Oh les filles oh les filles ! - Communauté : Drague & Séduction
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Samedi 10 octobre 2009

Lundi matin, je suis sorti faire un footing. Enfin... lundi matin... j'ai eu un peu la flemme et je suis sorti à onze heure et demi. Pour un footing d'une heure ça fait plutôt dans la tranche de midi. Sympa, le temps n'était pas trop mal, j'eus du plaisir, je m'amusai en variant ma foulée, un peu la vitesse. Parfois, je sors de chez moi et je vais au parc en contournant le quartier de la Défense, ce que je fis ce jour là. Tours de parc, retour. Il était midi passé et en bas des immeubles à bureaux, les employés prenaient leurs pause clope en masse. Certains mangaient des sandwiches, d'autres partaient au restaurant. J'oubliai une chose en passant ici précisément : c'est l'immeuble où travaille Aude. Elle me l'avait dit car nous étions passé ici ensemble une ou deux fois. D'ailleurs je la vis. Elle aussi me vit. J'en avais eu l'impression puis la certitude car elle me pointait du doigt. Elle me désignait à quelques unes de ses collègues avec qui elle fumait. Elle avait décidé de m'humilier apparemment, je n'ai pas entendu le début mais assez pour le savoir :

" ... gros naze incapable de s'investir, con ne faisant que le mal autour de lui " quelque chose comme ça mais le vocabulaire y est : naze et con. Ils me regardaient tous, j'étais mal à l'aise. Mais que faire ? Aurais-je dû fuir puisque je courrais déjà ? Non. Je la rejoignis en souriant et je dis d'une voix forte en regardant les deux hommes qui étaient dans le groupe et en la désignant :

   -Je défie n'importe qui de rester plus de quinze jours avec elle !

Sur ce, je partis. Quand j'aperçus furtivement un sourire se dessiner sur le visage d'un de ses collègues, je me dis que j'avais bien joué. Je jubilais, simplement frustré de ne pas voir sa tête tout occupé à partir dans un style techniquement irréprochable, comme un coureur quoi.

Et surtout sans me retourner.

 


Par Raphaël Conforti - Publié dans : Qu'est-ce qu'on fait pas des fois - Communauté : Oui la vie peut être marrante.
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